Poésie en continue

L’éternité, n’est-ce pas ce néant
Qui habite insidieusement
Ton absence ?
Dès lors, j’aspire plutôt à l’infini ;
Celui qui s’incarne
Sur le flot de tes mots rugissants
Pour peupler ton silence.

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J’irai au bout de tes lèvres
Jusqu’à ce que la raison assèche.

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Je veux être aussi celui à qui
Tu penses quand tout va bien.

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Je suis d’accord pour
Qu’on se quitte bons amis.
Mais on pourrait pas se quitter
Pour commencer ?

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Un monde nouveau se crée,
Au delà des mers et des océans,
Bien après les déserts blancs,
Aux extrémités des arbres à fleurs,
Dans le dernier rayon de soleil,
Dans la clarté de la pleine lune,
Durant le premier refrain
D’une chanson qu’on aime aimer,
Mais surtout, et pour toujours,
Un nouveau monde se crée
Au détour de chacun
De tes regards posés sur moi.

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L’arme déposée
Entre l’enfer et le ciel
Le sable si froid

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J’ai su oublier
Ce poème qui te ressemble
Une ombre à minuit

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Il est lourd le poids de plumes,
De tomates, de pommes,
De chair et de cœur.
Il est rouge le sang,
Il est vif et ne saigne pas à blanc.
Il est sourd le cri,
Il habille le silence hivernal.
Il est incertain le mandat,
Cet instantané du mot toujours.
Il est sans fin le chemin,
Sans queue ni tête,
Sans panneaux de circulation.
Il est un ; différent.
Et un peu brouillon.

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Ma main dans la tienne
Persistance rétinienne
Une danse à Vienne

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Privée de Parc de la tête d’or,
Elle remet du vieux pain sur son balcon,
Pour attirer les moineaux, les pigeons.

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2019,
Les marathons du sexe.

2020,
Les marathons du texte.

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Un pas de plus et je chute,
Un précipice, vers l’abysse.
L’écœurement ? Certainement.
Et je fais un pas de plus, plus de lutte,
Pas de gravité, dans la vacuité,
Je tombe dans l’ivresse, sans caresse
Ni tendresse.

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Jour 21, 17h,
Personne dans ton lit,
Personne ne te lit,
Trop boire n’est plus un délit.

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Kiss me once,
Don’t kiss me.
Kiss me twice,
Do kiss me.

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Tu te présentes à moi
Presque de nue vêtue.
Tu es si belle
Parée de tes mensonges.
Je les cueille,
Et t’effeuille.
Te voilà entièrement nue,
Tellement jolie.
Mais plus vraiment belle.

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Il caressa ton visage et
Repoussa quelques mèches de tes cheveux
Me laissant entrevoir tes yeux.
Tu souriais.
Il te murmura de rester,
Tu me répondis que tu étais d’accord.
Satisfait, il t’a enveloppé de ses bras.
Et alors que j’allais te demander
Quand tu allais revenir,
Ton statut est passé à hors-ligne.

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L’océan est plein de sirènes
Et je ne suis qu’un scaphandrier

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