Poésie ininterrompue

Pause geek

On pourrait se caler
Une session de jambes en l’air
Juste après une partie de Blitzball
Et un peu avant que tu ne lances
Fallout New Vegas?

Poème pour n’importe qui

On pourrait allumer des photophores
Que le manteau de la nuit, leurrée,
Emporterait à l’aurore et
Laissant notre étoile au matin.

La muqueuse

En attente, frileuse.
Sous la tente, baladeuse.
Sur la pente, danseuse.
Dans ta fente, chanceuse.

Papillonner

Les papillons s’envolent,
Les lucioles s’éteignent.
En un vers, ce n’est guère luisant.

En périhélie

Je voulais être comète
Pour me projeter vers toi ;
Me faufiler sous ton manteau
Mais c’est planète que j’aurai du être
Afin de ne plus m’éloigner de toi.
Qui orbite ne prend pas de râteau.

Crier au loup

Tu enchaînais
Les coups de foudre
Comme les coups de foutre.
Tu attirais le loup
Comme un aimant,
Tu faisais cocus tous tes amants.
Oui ! Il fallait avoir du cœur
Pour aimer autant ;
Ou un cul bien accueillant.

L’impact

Sans égard, ni regard.
Sans espoir, ni au revoir.
Sans anesthésie, ni poésie.

Vie et petite mort

Au brasier tu me rançonnes
À tes baisers je m’abonne
À te baiser je m’adonne
Puis rassasié, je m’abandonne

Les dunes

Les dunes sauvages
Vont-elles s’abîmer au large
Embrasser l’orage ?

L’étranger

Mon bonheur,
Entre tes mains se défile.
Son bonheur,
Entre tes reins se faufile.

À table

Se rencontrer,
Ne plus se tourner autour en vain.
Sangs mêlés,
Livrer nos chairs et faire couler le vin.

Quatre mains

Chérissons ce jour
À deux fois deux mains
Car demain est en chemin

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